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Elections Régionales - Ajoutée le 04/03/2010 à 20:00.
 
 

 

ÇA Y EST … C'EST PARTI !
 
Ça y est, c'est parti… Nous voici dans la dernière ligne droite pour les Élections Régionales des 14 et 21 mars prochain.
 
Vous connaissez aujourd'hui toutes les listes en compétition et je pense que vous avez déjà sélectionné votre candidat.
 
Par rapport à mon choix personnel et l’appel lancé sur mon site le 22 Janvier dernier, les prévisions n'ont guère évolué, sinon qu'elles confortent celles du début de la campagne électorale. Une tendance se précise : le 14 mars verra un duel extrêmement serré entre M. VAUZELLE (PS) et M. MARIANI (UMP).
 
Raison de plus pour mobiliser les derniers indécis, sans oublier celles et ceux qui ne sont pas du tout motivés et qui souhaiteraient s'abstenir.
 
Ces élections sont pourtant très importantes. Elles peuvent préfigurer les résultats de 2012 aux Élections Présidentielles et Législatives.
 
Aussi, je lance un dernier appel pour que la volonté de l'Union des Forces de Gauche triomphe dès le 1er Tour.
 
 

 
APPEL DE PAUL LOMBARD
Maire Honoraire
AUX ÉLECTRICES ET ÉLECTEURS
DE MARTIGUES
 

 
Dimanche 14 mars (1er Tour) et dimanche 21 mars (2ème Tour) auront lieu les élections pour le renouvellement du Conseil Régional Provence Alpes Côte d'Azur.
 
En 2004, la Gauche, dans l'Union la plus complète, enlevait la quasi-totalité des Régions (20 régions sur 22).
 
Notre ville affichait, pour le Président sortant Michel VAUZELLE, 47,54 % des voix dès le 1er tour, et 59,42 % des voix au 2ème tour (un record en Région Provence Alpes Côte d'Azur pour les villes de plus de 30 000 habitants).
Ce score, nous le retrouvons lors du 1er tour des Élections Municipales de 2008 pour la liste que j'ai eu l'honneur de conduire, toujours dans l'Union de la Gauche largement étendue, avec près de 60 % des électeurs.
 
Aujourd'hui, je trouve regrettable et dangereux que toutes les forces progressistes partent en ordre dispersé contre une Droite, elle, parfaitement regroupée.
 
Chacun peut mesurer toute la malfaisance du pouvoir actuel qui touche toutes les couches sociales de notre population et ce, dans tous les domaines : ÉCONOMIE, CHÔMAGE, SERVICES PUBLICS, ENSEIGNEMENT, LOGEMENTS, SANTÉ, et encore tout récemment, nos retraites, etc... La liste est longue des dégâts causés dans tous les secteurs.
 
Il serait dommage, compte tenu de la division de la Gauche, que le candidat U.M.P. arrive en tête des élections à MARTIGUES. Aussi, sans abandonner nos propres convictions, ne prenons pas ce risque ! 
 
Pour moi, mon premier Parti depuis toujours, c'est MARTIGUES ! Or, aujourd'hui, dans la désunion la Gauche de MARTIGUES est en danger.
 
C'est pourquoi, je vous appelle, dès le 1er Tour, à voter pour le Président actuel de la Région Provence Alpes Côte d'Azur, Michel VAUZELLE.
 
Ainsi, vous voterez UTILE et manifesterez également votre volonté d'Union
de toutes les forces progressistes dès le 1er Tour.
 
Ensemble, nous avons gagné en 2004.
 
Ensemble, nous gagnerons en 2010.
 
Très cordialement,
 
 
 
Paul LOMBARD
Maire Honoraire
 
   
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Il y a 51 ans, naissait le Bulletin Municipal - Ajoutée le 27/02/2010 à 16:57.
 
 

 
Il y a 51 ans, naissait le premier Bulletin Municipal de notre Ville de MARTIGUES …
 
Sitôt nouvellement élue en Mars 1959, la Municipalité de Francis TURCAN éditait, en Juillet de la même année, le premier Bulletin Municipal de la Ville de MARTIGUES, que l'on peut considérer comme "l'ancêtre" de notre actuel bulletin d'information.
 
Moins de cinq mois après notre élection, nous faisions, dans ce modeste fascicule, un premier compte-rendu de mandat (couverture reproduite ci-dessus).
 
Certains d'entre vous (parmi ceux de ma génération) l'ont-ils peut-être conservé. Si tel est le cas, ils peuvent le garder précieusement, car il fait partie maintenant de nos documents rares concernant l'Histoire de la commune.
D’ailleurs, un coup d'œil de leurs petits-enfants, voire arrière-petits-enfants leur serait très profitable et intéressant.
 
Un second exemplaire est paru en 1960, puis deux autres en 1962 et 1963. Il devint bimensuel à partir de Septembre-Octobre 1968 et enfin mensuel en Novembre 1987, sous le nom de "Reflets" (N°1).
 
J'ai veillé personnellement à ce que tous ces originaux, de la première édition à aujourd'hui, soient précieusement conservés dans les Archives Communales en mairie, ainsi qu'à notre Médiathèque.
 
Ils peuvent être consultés à tout moment et sont, pour les Historiens d'aujourd'hui et de demain, une source de documents extrêmement rares sur le développement de notre ville jusqu'à ce jour.
 
Les enseignants du Primaire et du Secondaire et, notamment les professeurs d'Histoire, ont à leur disposition matière à exploiter pour leurs cours.
 
Mais voyons ensemble le détail de cette aventure.
 
Les dix premiers ouvrages ont été entièrement conçus et écrits par les Élus d'alors. Son financement n'a nécessité aucun recours au budget communal. Il était assuré d'une part par la publicité, et d'autre part grâce aux indemnités personnelles perçues par les Élus de la Majorité.
 
En 1968, lors de sa bimensualisation, c'est le budget de la Commune qui prit le relais, alors qu’une première équipe de Rédacteurs municipaux en assurait l’écriture.
 
Côté contenu, les premières publications parues en 1959, 1960, 1962 et enfin 1963, étaient, à dire vrai, davantage des comptes rendus de mandat qu'un véritable magazine d'informations générales.
 
C'est donc à partir de Septembre-Octobre 1968 (à la veille du décès du Maire Francis TURCAN survenu en Décembre 1968), que le magazine prit naissance sous la forme de périodique bimensuel.
 
Ainsi donc, en 1969, Louis PERRIRAZ recruté comme Employé de Bureau à la Mairie s'attela, le premier à temps plein et avec toute l'ardeur de son savoir-faire et de ses passions, à une publication régulière, tous les deux mois dans un premier temps.
 
Je me souviens que, lors de sa sortie, l'Ingénieur des Ponts et Chaussées Ordinaires, me demanda : "Intéressant votre bulletin, mais aurez-vous toujours matière à le meubler ?"
Je lui répondis sans hésiter : "Ne vous inquiétez pas, Monsieur l'Ingénieur, nous manquons déjà de place !"
 
Je ne pensais pas si bien dire … Le premier Bulletin fut tiré à 8 500 exemplaires, ce qui était déjà considérable.
 
Ensuite, notre très regretté Alain DEPRE devint, à la fin des années 1970, Responsable de la Communication et de l'Information, en même temps qu’il devenait mon Chef de Cabinet (un très bon, cet homme là ! Et de surcroît, un fidèle !).
 
Par ailleurs, Louis SAMMUT, Secrétaire Général, avait souhaité, à fort juste raison, nous adjoindre de jeunes talents venus de l'Université et désireux de s'engager dans l'aventure.
 
Ainsi Alain DEPRE, Economiste et Sociologue de formation, venant de l’Université de Provence, s’attela-t-il sur ma demande, dès 1984, à la conception d’un véritable magazine d’information locale qui s’ouvrirait à l’humain, aux « sujets de société » et qui serait conforme aux règles de la presse professionnelle. Deux journalistes se joignirent alors à lui : Maria-Luisa FELIU et Martine CARNAROLI (également très compétentes), auxquelles s’ajoutait, en la personne de Georges XUEREB, un remarquable photographe et cadreur.
 
La disparition prématurée d’Alain DEPRE au printemps 1986 nous laissa tous profondément tristes et l’équipe très désemparée.
 
Quelques mois plus tard, pour poursuivre l’œuvre d’Alain DEPRE, arriva Jean-Claude MAUBLANC (également excellent), instituteur d’origine jurassienne, devenu par la suite Chef de Cabinet du Ministre de la Formation Professionnelle.
S’appuyant sur les compétences de l’équipe existante et l’héritage de son prédécesseur, il réussit à faire exister un nouveau journal, celui que l’on connaît aujourd’hui : le magazine mensuel « Reflets ».
 
Le premier numéro parut en novembre 1987, avec un lancement mémorable sous chapiteau (dressé pour l’occasion sur le terrain voisin de l’actuelle grande Halle qui n’existait évidemment pas encore), auquel tous les intervenants, témoins et artisans de l’information à un titre ou à un autre, avaient été invités.
 
Je me souviens avoir lancé en plaisantant, lors de ce vernissage : « Ce sera le Paris-Match de MARTIGUES  ! ». Un contenu (nécessairement) différent, certes, mais une accessibilité et un plaisir visuel identiques : telle était notre ambition et je ne la renie pas , aujourd’hui encore.
 
Habitants de MARTIGUES et lecteurs furent flattés et heureux de ce lien entre eux et leur Ville, je le sais et les témoignages n’avaient pas manqué !
 
C’était, il est vrai, très novateur : une petite ville se hissait ainsi au rang de quelques rares grandes à accorder une telle place à l’information locale.
Le pari était, ni plus ni moins, de créer avec ce magazine l’embryon d’un service public d’information à l’échelon local.
Radio Maritima, née en 1983, puis Canal Maritima, notre programme de télévision diffusé par le câble, en 1995, vinrent ainsi compléter notre offre de media locaux.
 
Aujourd'hui, le magazine "Reflets" est tiré à 23 500 exemplaires et son succès ne s'est jamais démenti. Il est toujours attendu et beaucoup lu. Pour preuve, de nombreuses réclamations sont recensées dès qu'il n'est pas dans la boîte aux lettres de tel ou tel quartier.
Cette réussite s'explique en premier lieu par sa très belle présentation sans cesse améliorée au fil des temps, mais enfin et surtout, parce qu'il n'a jamais été la "voix de son Maire", tels que certains bulletins municipaux publiés dans d'autres communes où l'on peut voir "à chaque page" le Maire ou un Adjoint en photos ; ce qui, à la longue, devient fatalement lassant.
 
Comment se poursuivra cette belle aventure demain ? Je lui souhaite en tout cas la même exemplaire réussite que jusqu’à présent.
 
Si j’insiste sur ce vœu, c’est qu’une indiscrétion m'a confié que des "ordres" ont été donnés (par qui ? certainement un très mauvais, celui-là) aux trois medias d'information locale que sont Reflets, Canal et Radio Maritima, de MUSCLER politiquement leurs articles. Si cela se confirmait, notre Bulletin deviendrait une vulgaire publication de propagande que les lectrices et lecteurs de Reflets, les téléspectateurs du Câble et les auditeurs de Radio Maritima rejetteraient avec regrets. Pour ma part, je la condamnerais avec force, car contraire à l'esprit de sa création il y a 50 ans. Mais pour l’instant, l’aventure est trop belle pour que je puisse croire à une exécrable tentative pour l’enlaidir !
 
N.B. :
Pour ceux qui auraient conservé l’exemplaire du 1er Bulletin Municipal de 1959, dont la couverture est reproduite en début d’article, ils peuvent me le faire savoir en m’adressant un petit message.
Ils mériteraient bien la « PALME D’HONNEUR » des premiers lecteurs du B.M.
 
 
   
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Accès au Fort de Bouc par la mer - Ajoutée le 10/02/2010 à 13:13.
 
 

 

UNE PREMIÈRE BONNE NOUVELLE POUR 2010
 
Les travaux de l'embarcadère, nécessaire pour accéder au Fort de Bouc par la mer, ont commencé ces jours-ci et devraient être terminés, sauf accident de parcours, avant l'été.
 
C'est une excellente nouvelle, car ce projet a zigzagué dans les méandres de l'administration de tutelle (Port Autonome, Services Maritimes, Monuments de France…), pendant près de trois ans.
 
Ainsi, cette navette pourra desservir Martigues et Port-de-Bouc, certainement dès l'été prochain, pour le plus grand plaisir des touristes et de nos concitoyens.
 
Reste à réaménager l'accès par le chemin communal utilisé actuellement et qui slalome dans les installations industrielles existantes, hautement dangereuses, comme chacun sait (INEOS, Port Autonome, etc.).
 
Espérons que ces deux partenaires répondront à l'attente de la Municipalité de MARTIGUES pour faciliter cette opération.
 
Ce deuxième aménagement est encore plus urgent que l'accès au Fort par la mer, car aujourd'hui son tracé est un véritable défi à la sécurité de tous ceux qui l'empruntent pour visiter notre monument (voitures individuelles, cars de touristes).
 
Souhaitons que les organismes intéressés donnent satisfaction à la demande de la Ville de MARTIGUES, qui n’attend qu’un avis : Favorable !
 
Vue aérienne du Fort de Bouc
   
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