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MARTIGUES A LA CROISEE DES CHEMINS - Ajoutée le 31/05/2010 à 20:36.
 
 

 

MARTIGUES À LA CROISÉE DES CHEMINS
 
Lors de la préparation des Elections Municipales de mars 2008, nous (l'équipe sortante et moi-même) avions présenté à la population les orientations et les projets que nous comptions réaliser pour ce nouveau mandat qui allait s'échelonner de 2008 à 2014.
 
Au cours des réunions de quartiers qui se sont tenues en 2007, je n'ai pas oublié de signaler la menace qui pesait sur notre ville, par la volonté du Gouvernement de nous intégrer dans la Communauté Marseillaise bien décidée à "s'emparer" de nos taxes professionnelles, qui représentaient la quasi totalité des ressources de notre commune.
 
A l'époque, certains nous reprochaient d'affoler notre population dans un but électoral. Hélas, ces prévisions se sont confirmées et malheureusement encore aggravées lorsque le Président de la République a annoncé la totale suppression de la Taxe Professionnelle.
 
Ces prévisions gouvernementales ont soulevé une véritable "bronca" parmi les élus, de Gauche comme de Droite et ont obligé le Pouvoir à revoir sa copie, sans pour autant rassurer totalement les maires concernés. On ne sait toujours pas précisément à quel niveau nous allons être "compensés"!
 
Songez qu'un véritable pactole de 100 millions d'euros sera économisé par les 10 plus grandes sociétés (entre autres de pétrochimie) de notre commune !
 
La Municipalité, sous la conduite de son nouveau maire, a vivement réagi et notre population a été bien informée de la situation.
 
Mais que nous le voulions ou non, il va falloir "faire avec" et donc revoir notre programme présenté en avril 2008 et se "réorganiser" en conséquence, si je puis dire…
 
Monsieur le maire et moi-même avions promis (autant que cela se pouvait) de ne pas toucher à la politique de la Municipalité, que ce soit dans le domaine social, du logement, de la santé, de la culture, du sport, etc… Nous ne souhaitions rien ajouter à l'austérité promise par le Gouvernement. Par contre, il est certain que nos financements pour réaliser nos projets vont être les plus touchés de notre budget.
 
Nous investissions chaque année, tant sur le Budget Primitif que sur le Budget Supplémentaire, environ 25 à 30 millions d'euros, dont la moitié par emprunts. Ce qui était, il faut bien le dire, "exceptionnel".
 
Aujourd'hui, la donne n'est plus la même
Sur le programme électoral de 2008 à 2014, 56 chantiers (tant municipaux que privés) ont été proposés.
Ce chiffre n'était pas exhaustif. En réalité, ce sont environ 150 chantiers, sinon plus, qui étaient en portefeuille (regroupant les projets Ville et annexes, CAPM, SEMOVIM, SEMIVIM…), auxquels il faut ajouter les projets départementaux, nationaux et privés.
 
Sur ces 150 projets, environ 50 ont été réalisés à ce jour, ou en voie de finition. Ce qui n'est pas mal en moins de 3 ans.
Une centaine d'entre eux, d'importance diverse, reste donc en projet parmi lesquels de "gros morceaux", non encore financés pour leur réalisation.
 
On peut citer entre autres :
 
-         École de Musique
-         Pôle judicaire
-         Maison de la Famille
-         Parc des Sports La Coudoulière
-         Dojo à Julien Olive
-         Crèche de La Couronne
-         Crèche de La Navale (doublement)
-         Groupe Scolaire Saint-Jean
-         Boulodrome couvert
-         ZAC de la Route Blanche, etc…
 
Rien que pour ces 10 projets, c'est déjà 60 à 70 millions d'euros environ qu'il va falloir trouver et je ne parle pas du financement des 100 autres (évaluation d'ailleurs sûrement estimée par nos services).
 
Ce qui veut dire que pour les 3 prochaines années (2011, 2012 et 2013) des choix judicieux sont indispensables. On ne peut en effet sous-estimer les "cas d'urgence" qui peuvent se présenter, comme cette année, l'extension de l'école Aupècle.
 
C'est ce qu'a commencé à faire la Municipalité lors du vote du Budget Supplémentaire à la dernière séance du Conseil Municipal.
 
Un "bémol" toutefois : Monsieur le Maire, pour marquer certainement son investiture, a fait inscrire à grand fracas et en urgence, au détriment d'autres projets plus avancés, la Passerelle (?) entre l'Île et Ferrières, ainsi que la "requalification du Cours du 4 Septembre".
Projets  très intéressants certes, mais non prioritaires et qui plus est, très couteux.
 
Tandis que l'école de Saint-Jean, entre autres projets bien plus prioritaires… attendra !
 
 
   
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QUELS NOMS POUR NOS RUES ? - Ajoutée le 20/05/2010 à 15:26.
 
 

QUELS NOMS POUR NOS RUES ?

Les noms que l'on donne aux rues, places, boulevards font, pour une grande partie, référence à l'Histoire propre de chaque ville ou village. Puis, au fur et à mesure de leur développement et de la multitude des voies nouvellement créées, leurs dénominations font appel à bien d'autres critères. Cela va de références nationales, internationales, à des personnages célèbres dans tous les domaines (artistes, sportifs, scientifiques, politiques…) jusqu'aux appellations les plus communes comme tout simplement des noms de fleurs ou d'animaux, par exemple.
 
MARTIGUES ne faillit pas à cette tradition. Mais si les quartiers les plus récents proposent en majorité des noms de plantes ou de célébrités nationales, notamment sportives, ce sont les voies de nos trois quartiers les plus anciens qui font le plus référence à l'Histoire de la Ville ou du pays. Les rues et places de Jonquières, l'Ile et Ferrières regorgent de noms, de dates ou de lieux historiques.
 
C'est pourquoi, je vais vous parler de quelques voies parmi les plus "centrales" et de leurs appellations, aux origines peut-être méconnues de beaucoup de Martégaux.
 
Il faut savoir qu'au lendemain de la guerre de 1914-1918, le Conseil Municipal de l'époque a tenu à honorer nos pays alliés qui avaient combattu les Allemands aux côtés de la France. C'est ainsi que furent dénommés :
 

A Jonquières
-    L'Espanade des Belges (située au sud du Cours du 4 Septembre et
     rejoignant l'avenue Frédéric Mistral).
 
 
-    La rue de l'Italie (petite rue débouchant au sud de la place Lafayette et
     au début de la rue Philippe Jourde).
 
A l'Ile
-    Le quai des Anglais (au départ de l'ancienne Mairie et jusqu'à la pointe
     San Christ).
 
A Ferrières
-    La rue des Serbes (à proximité de l'Anse de Ferrières).
 
 
-    La rue de Verdun (également à proximité de l'Anse de Ferrières).

Une exception toutefois : la Russie !
Explication: Le Conseil Municipal avait pourtant bien donné le nom de "boulevard des Russes" à l'actuel boulevard Camille Pelletan à Jonquières… là même où j'habite (honni soit qui mal y pense !), Mais le même Conseil Municipal avait ensuite débaptisé le boulevard, après la Révolution Russe d'octobre qui secoua la Russie en 1917.
 
A ce moment-là, le nouveau pouvoir soviétique signe la paix avec l'Allemagne le 3 mars 1918 par le Traité de BREST-LITOVSK et abandonne du même coup la lutte aux côtés de la France…
 
Il faut préciser que l'armée tsariste était alors en complète déroute, déplorant des milliers de morts et de prisonniers. Le nouveau pouvoir soviétique animé par LÉNINE préféra limiter les dégâts et asseoir beaucoup mieux son autorité dans la paix. Tout cela d'ailleurs au prix d'énormes concessions à l'Allemagne (concessions revues au Traité de Versailles, mais pas au bénéfice de la Russie Soviétique).
 
La France et les Français furent donc très déçus, ulcérés même, de cette Paix séparée, qui libérait plusieurs divisions allemandes jusque-là occupées sur le Front de l'Est et qui du coup, apportèrent un renfort sur le Front Ouest, donc en France.
 
L'Allemagne alors prête à céder trouva là un répit, mais capitula la même année, le 11 novembre 1918.
 
Il ne s'agit toutefois pas d'une reddition, car l'armée allemande était encore très importante, surtout après ce renfort.
 
Pour en revenir à la Russie, on comprendra que le Conseil Municipal de MARTIGUES, à l'instar de la France entière, tînt à marquer son amertume en débaptisant l'avenue attribuée aux Russes.
 
Elle sera ensuite rebaptisée du nom de Camille Pelletan (décédé en 1915), Député Radical bon teint, très anticlérical et Ministre de la Marine de surcroît de 1902 à 1905, ce qui n'était pas pour déplaire à nos pêcheurs !
 
Bref, un "très rouge" pour l'époque plus en concordance avec la Majorité Radicale du Conseil Municipal du moment.
 
Il n'y a pas eu non plus de rue dédiée aux Etats-Unis d'Amérique ! Je ne sais pourquoi ? Peut être pour leur ralliement tardif… pourtant oh combien salutaire !
 
Je vous le disais, à MARTIGUES, l'Histoire de France version locale, on la trouve, c'est le cas de le dire, à chaque coin de rue !
 
   
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Gendarmerie Nationale - Ajoutée le 10/05/2010 à 17:16.
 
 

Notre Gendarmerie quitte MARTIGUES, quel gâchis !

Dès que le Gouvernement a annoncé son intention de fusionner les Services de la Gendarmerie et de la Police Nationale en une seule entité, j'ai tout de suite compris (en tant que Maire à l'époque) que la Brigade Martégale passerait à la "trappe".
 
Je suis cependant aussitôt intervenu auprès de Madame La Ministre de l'Intérieur, pour lui faire part de notre mécontentement. Pour être tout à fait constructif et, plutôt que de tout perdre, nous avons appuyé quelques propositions sur le redéploiement éventuel de la Gendarmerie Martégale.
 
Ces suggestions consistaient à maintenir la Brigade sur la Commune et à la redéployer sur toute la Côte Bleue (déjà installée à CARRY-LE-ROUET), en y intégrant tout le secteur du Littoral Martégal de la COURONNE/CARRO, ceci afin de soulager notre Commissariat Central (demande qui fut d'ailleurs appuyée par Monsieur le Député-Maire de SAUSSET-LES-PINS).
 
Madame La Ministre nous avait répondu que rien n'était arrêté et que, s'il y avait fusion, elle se ferait en concertation entre les Services et les Communes du secteur, sous la Direction de Monsieur le Préfet.
 
Nous lui avons donc fait confiance et attendu avec impatience cette réunion, mais sans trop nous faire d'illusions ! C'est en effet, le style de réponse que l'on donne, lorsque l'on veut noyer le poisson !
 
Nos craintes étaient bien justifiées, car aujourd'hui, nous sommes devant le fait accompli : la Brigade de MARTIGUES est dissoute
 
Il ne faut pas se le cacher. Cette division unilatérale va mécontenter tout le personnel de la Gendarmerie (même s'ils sont tenus au droit de réserve), mais également notre Cité.
 
MARTIGUES est attachée à sa Gendarmerie, car historiquement la plus ancienne installée en notre commune, bien avant la Police Nationale.
 
La première caserne était déjà en place à la fin du 19ème siècle, à l'entrée du MARTIGUES d'alors, en venant de MARSEILLE. Pour l'époque, c'était un très beau bâtiment. Il a été transformé pour la Police d'Etat en 1958, puis lorsque celle-ci a été transférée au nouvel Hôtel de Police (Rond-Point de l'Hôtel de Ville) en 1999, la Ville l'a rénové pour sa Police Municipale et la Maison Médicale.
 
La deuxième caserne construite peu avant la guerre de 1939, a vu le transfert de la Gendarmerie à l'Avenue Fleming (encore occupée actuellement fort heureusement, par la Gendarmerie Maritime : il faut le reconnaître, c'est un plus). Il s'agit aussi d'un beau bâtiment.
 
Puis, nouveau déménagement de la Brigade, en 1988, dans la 3ème caserne toute neuve située Route de SAINT-MITRE-LES-REMPARTS, à côté d'Auchan.
Caserne plus récente et plus confortable. Que va-t-elle devenir ?
 
Après la diminution des effectifs dans notre Hôtel de la Police depuis ces dernières années, c'est maintenant la Gendarmerie qui va être supprimée.
 
Tout cela, il faut le dire, est au détriment de la sécurité de MARTIGUES et des villes et villages voisins.
 
Notre Police Municipale, déjà trop souvent sollicitée pour des services qui sont de la compétence de la Police d'Etat comme de la Gendarmerie, va donc être davantage surchargée et la sûreté de notre Commune, comme des environs va en subir les conséquences.
 
C'est triste et injuste !
 
Hier les Affaires Maritimes, aujourd'hui la Gendarmerie, c'est un nouveau pan de l'Histoire de MARTIGUES qui disparait. Quel gâchis !
 
   
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